Enfin un retour en Occitanie

Enfin un retour en Occitanie

Partirons-nous, partirons-nous pas, telle fut la question cet hiver. Les vacances de printemps des enfants tombant cette année tout début mai, l’idée d’aller chercher le soleil pour se détendre était évidemment tentante… Mais fait deux fois tant de kilomètre était aussi un frein. Et la crise à la pompe à essence tombée quelques semaines après notre réservation se sera d’ailleurs fait sentir !

Et puis, il y avait le partir où ? Les Center Parks étaient particulièrement chers, là où les vacances en camping en France étaient à tarif très attractif. Il y avait d’ailleurs déjà quelques années que nous n’étions plus retourné dans ce petit coin du sud de la France que nous appréciions, autour de Montpellier, région que l’on nomme dorénavant : l’Occitanie.

Alors zou, leur est à faire les valises, grimper dans le Multivan encore sous le choc des tempêtes de grêlons, en faisant cette fois, une étape à Dijon pour prendre le temps.


Hôtel Inn Design Dijon Est - Quetigny
Hôtel Inn Design Dijon Est – Quetigny

Dijon

Une étape à Dijon, voilà qui nous permet de démarrer calmement les vacances. 5h de route pour rejoindre l’hôtel choisi en périphérie, l’Hôtel Inn Design de Quetigny. Celui-ci se trouve à un petit quart d’heure du centre ville, et l’idée était de stratégiquement ensuite s’y rendre avec le tramway. C’était sans compter qu’en France, le 1° mai, tout est à l’arrêt, ce compris les transports en commun. Pas de Bus, pas de Tramway. Il faudra donc s’y rendre en voiture et fort heureusement, j’ai bien ma petite vignette Critic’ Air !

Le vieux Dijon reste animé en ce 1° Mai, nous aurons même droit à la parade des syndicats, mais les commerces eux, sont fermés. C’est tout de même l’occasion de visiter cette jolie ville sous un large soleil que nous n’avions plus connu depuis un bon moment en Belgique. Nos précédentes visites de la ville avaient été éphémères et nous avions ratés les plus beaux spots qu’offrent la ville ! Il faut ensuite occupé les ados, et oui… nous finirons au Cinéma, tout proche de l’hôtel pour une séance en famille.


Camping Sandaya Aloha

Mon envie était de retrouver un camping au bord de la Méditerranée. De pouvoir me promener sur la plage depuis notre cottage comme j’avais pu l’apprécier il y a quelques années au Blue Bayou. A cela bien évidemment, fallait-il trouver un camping offrant le plein de toboggan et une super piscine pour les Ados.

Camping Aloha - ©Sandaya, 2026
Camping Aloha – ©Sandaya, 2026

Notre choix s’est finalement fixé sur le camping Aloha de la chaine Sandaya à Serignan, un peu plus à l’ouest de Montpellier entre Agde et Narbonne, soit une zone déjà bien éprouvée en visite.

Certes, la météo des premiers jours faisait grise mine, comme un peu partout en Europe et notre position en bord de mer nous exposait à un vent particulièrement soutenu. Pas vraiment de quoi profiter à 100% d’une piscine ou même des activités proposées dans le Camping. Le grand Ado en mode solitaire a rencontré peu d’énergumènes de son espèce, les vacances françaises étant terminées, mais les filles, elles, s’en sont données à coeur joie dans la piscine !

Pour ma part, comme je le souhaitais, c’est surtout sur la plage que j’ai apprécié ces moments, mais… à défaut d’en avoir ramené des clichés, resto, apéro et bien sur la piscine étaient particulièrement accueillant !

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Le Pumpkin Spice Café

Le Pumpkin Spice Café

Petite à petit, de manière récurrente, Le Pumpkin Spice Café, mis en avant dans les librairies, a commencé à m’intriguer. D’abord la couverture, puis ce petit résumé au dos qui laissait entrevoir une lecture plus… épicée. J’ai fini par « craqué » le mois dernier, une fois le dernier Hunger Games terminé.

On y découvre Jeanie, qui hérite du Pumpkin Spice Café dans la petite ville de Dream Harbor, bien décidée à changer de vie. En face, Logan, fermier du coin, plutôt du genre à rester dans son coin et à éviter les autres… jusqu’à ce que l’arrivée de cette citadine un peu trop optimiste pour lui ne vienne perturber son quotidien entre cageot de citrouille et ses alpagas. On sent vite venir le choc des deux mondes, entre douceur sucrée et caractère bien trempé… Et ce coté « Spice Café » alors ?

Dès les premières pages, le ton est donné pour nous faire un clin d’œil à la série télévisée Gilmore Girls. Le pseudo de l’autrice, Laurie Gilmore était déjà un signe, et cette petite ville de Nouvelle-Angleterre, Dream Harbor, rappelle forcément quelque chose de Stars Hollow. Même ambiance cosy, même galerie de personnages, même sensation d’un monde un peu hors du temps.

Ceci dit, je n’en ai plus que quelques souvenirs des histoires de Rorie, Lorelei et Soukie… (oui, désolé, Luke, moi je n’y avais pas fait attention), pas assez pour en faire un vrai comparatif.

De mon côté, assez vite, la rythmique de la rencontre entre Jeanie et Logan, les habitants qui gravitent autour d’eux, ce côté un peu cloisonné de la ville… m’ont surtout donné l’impression d’être plongé dans un épisode de la série vidéoludique Harvest Moon. Entre petits commerces, histoires de cœur et petite intrigue en toile de fond, j’ai même fini par visualiser tout ça comme un univers un peu manga dans ma tête, ce qui n’est pas vraiment mon habitude.

Et puis, il y avait ce fameux côté “spicy” que j’attendais au tournant. Et là… il s’est fait attendre. Le roman est court, à peine 250 pages, et je me suis surpris plusieurs fois à me dire : bon, il va se passer quelque chose, ou pas ?
Il faut être patient… mais oui, à un moment donné, ça monte d’un cran !

Rapidement terminé, j’ai apprécié la recette qui se laisse aller sur son coté sucré avant de venir  glisser ses petites touches épicées. Il y a dès lors tout un univers à venir découvrir prochainement avec les tomes suivants !

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On arrive au bout d’avril

On arrive au bout d’avril

J’arrive au bout d’avril, les deux pieds dans cette forme de mélancolie un peu brumeuse des matins où le soleil pointe le bout du nez à l’horizon, avant que le brouillard ne quitte la vallée de l’Ourthe pour s’étendre sur notre hameau. Chaque journée, dans course folle fait place à la suivante. Réveil en fanfare, départ pour l’école, les bouchons, le boulot, les entrainements de Basket, la série du soir devant laquelle en quelques secondes, je m’endors.

Dans ce mois d’avril, quelques moments sont venus apporté un de couleur. Les 17 ans de Charly, qui chante autant qu’il ne rouspète. Qui fait sa vie dans toute la vallée, avec ses amis. Parti quelques jours en voyage scolaire puis à Walibi… C’est la vie de Charly.

Il y a également eu l’incroyable spectacle de Juliette. Ce moment qui une seule fois par an nous laisse plein d’admiration sur ses performances de danseuse pleine d’énergie, le sourire aux lèvres.

Wouw, cette année encore, quelle moment magique que de te voir sur scène ma Juliette !!! Tu assures 

Puis les matchs, encore et toujours ces matchs de Basket qui rythme chacun de nos weekends et me laissent ce goût un peu amer d’une année loin de l’enthousiasme qui animait la précédente. Reste que je suis content de voir qu’Alice prend plaisir à chaque occasion à retrouver ses copines… Un peu déçu que ce ne soit aussi magique pour Rose… Mais tout ceci n’est que surface.

Le soleil a fait son apparition ces derniers jours. Avril s’est empli des couleurs des fleurs du printemps, tout comme mon jardin, tout comme les chemins que je parcours chaque semaine, à la recherche de l’équilibre entre tout ceci.


Voici que l’on arrive au bout d’avril, tachant de ne pas perdre le fil…

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Une histoire sur Storybook pour réconforter Rose.

Une histoire sur Storybook pour réconforter Rose.

Vous le savez, j’aime à tester toute une série d’outil exploitant l’Intelligence Artificielle. Ce midi, quand mon collègue Thibault m’a parlé de l’outil StoryBook de Google Gemini, je me suis souvenu que j’avais moi aussi déjà eu l’occasion d’entendre parlé de ce modèle qui permet de créer facilement un mini livre pour enfant proposé par Google il y a déjà plusieurs mois.

J’avais justement une petite histoire en tête à rapidement soumettre à StoryBook, et franchement, il faut bien admettre que, quand même cette IA, elle fait fort !

Ce weekend, un gros frelon est rentrée dans la maison. Madame s’en est chargé, mais il y a eu des cris et un peu de panique. Et depuis quelques jours, Rose a du mal à trouver le sommeil dans sa chambre, persuadée qu’il y en a un caché dans son radiateur… Moi je me suis un peu énervé, j’ai cherché la méthode calme… puis j’ai retourné toute la chambre pour lui montrer que non… Maman a tenté aussi une méthode plus apaisante, tout en passant de la bombe anti-insecte… Bref, j’ai donc repris les bases de cette histoire, ensuite complétée par une photo de Rose, de sa chambre, de maman et ses soeurs….

Certes, ce n’est pas tout à fait réaliste, et j’aurais pu encore affiner, mais ça touche juste, suffisamment pour laisser une petite larme à l’oeil…

Le sanctuaire de Rose - livre pour enfant imaginé avec StoryBook Gemini - ©LMDC, 2026
Le sanctuaire de Rose – livre pour enfant imaginé avec StoryBook Gemini – ©LMDC, 2026
Le sanctuaire de Rose - livre pour enfant imaginé avec StoryBook Gemini - ©LMDC, 2026
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La Wii, c’est rétro !

La Wii, c’est rétro !

Ça me fait un peu bizarre de me dire qu’un jeu Nintendo Wii, c’est « rétro » !! Parce que cette petite excitation à l’idée de découvrir « cette nouvelle manière de jouer » ne me semble pourtant pas dater d’il y a… 20 ans !!

Ce Weekend, j’ai fait découvrir à Rose Kororinpa, un titre original et coloré de Hudson Soft qui utilise les gyroscopes de la Wiimote pour contrôler une bille dans un labyrinthe. Le titre avait su me séduire lorsque je l’avais découvert, poussant à réussir le challenge dans un temps restreint afin de gagner de nouvelles billes en forme d’abeille ou de coccinelle. Un peu à l’image des labyrinthe en bois (ou les boules en plastique) qui demande de faire se déplacer une bille sans la faire tomber dans un trou, ou hors de son chemin. Cela fait un peu penser à un autre titre qui nous avait marqué avec madame à l’époque de la PlayStation 1 : Kula World.

A l’époque j’étais même très enthousiaste en découvrant ce jeu échangé contre une série de mauvaises pioches achetées avec ma première Nintendo Wii. Zou, My Sims et Harvest Moon échangé contre Kororinpa et Les Lapins Crétins, alors que je pestais encore de la déception du tout nouveau Mario Kart. Bon j’étais monté jusqu’au 40° niveau, pas certain que ma Rose accroche suffisamment !

Rose s'essaie à Kororinpa sur la Nintendo Wii
Rose s’essaie à Kororinpa sur la Nintendo Wii26