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Un autre regard sur Super Mario 64 DS ?

Un autre regard sur Super Mario 64 DS ?

À aucun moment de ma vie de joueur, je n’ai été enthousiasmé par l’arrivée d’un Super Mario en 3 dimensions. Durant toute la seconde moitié des années 90, je n’ai donc eu que faire de ce nouveau Super Mario 64, pas très joli et tellement loin de ce qui avait su me séduire sur les consoles 8 bits puis 16 bits de Nintendo. Pris en main pour la première fois en octobre 2000, j’ai très vite reposé la manette de la Nintendo 64, me confirmant que ce jeu n’était pas pour moi !

Mais il serait mentir que de dire que Super Mario 64 n’a pas révolutionné l’univers de Mario et qu’il ne fut pas une réussite. Pourtant, j’ai le sentiment que la sortie de Super Mario 64 DS, 8 années plus tard sur la nouvelle console portable, la Nintendo DS n’a probablement pas eu autant de succès. Certes, je dois bien admettre que techniquement, parvenir à porter le dernier « grand » Super Mario sur une console portable était une belle démonstration de performance de la part de Nintendo. En revanche, avec les portages de tous les épisodes NES et Super Nintendo sur la Game Boy Advance, puis la sortie d’un étrange Mario Sunshine sur GameCube, il est bien probable que la hype ne fût pas si présente.

Super Mario 64 DS (Nintendo, 2004-2005)
Super Mario 64 DS (Nintendo, 2004-2005)
Les mouvements dans Super Mario 64, cela a toujours été un problème pour moi !
Les mouvements dans Super Mario 64, cela a toujours été un problème pour moi !

Pour ma part, lorsque j’achète ma Nintendo DS durant l’été 2007, je n’ai d’yeux que pour le dernier New Super Mario Bros. qui relance la série en deux dimensions. Rapidement oublié, lorsque je tente aujourd’hui de me faire une idée de ce que m’avait procuré comme sensation Super Mario 64 DS sur la Nintendo DS, je dois bien reconnaitre, que bon nombre de points n’ont pas sur me parler. Même si des efforts ont été faits pour améliorer la maniabilité et la position de la caméra. La prise en main avec une croix directionnelle n’est pas des plus intuitive. On peut reconnaitre que le contrôle de la caméra via l’écran tactile est assez original et montre une recherche d’identité encore à l’étude pour l’un des premiers titres de la console… Et finalement, on constate très vite que la console a du mal à suivre avec un frame rate assez faible.

Alors, oui, on a essayé de nous offrir une expérience avec un point sur la carte qui doit un peu aider à s’y retrouver. On peut maintenant jouer avec Luigi, Yoshi et Wario… Mais pour moi, hormis le côté défi technique que l’on ne retrouvera plus vraiment sur cette console, c’est toujours d’un ennui incroyable et d’un manque de précision déprimant !

Rien à faire, je ne suis pas de la génération Super Mario 64, même en me forçant. D’ailleurs rien qu’en jetant un oeil aux commandes, je me sens perdu : )


On ressort la Nintendo DS

On ressort la Nintendo DS

Depuis l’automne dernier, je me suis replongé dans l’univers de la Nintendo DS. C’était en 2006 que je découvrais le retour du plombier avec New Super Mario Bros. sur la console dites « Fat » du frangin avant d’acheter notre propre console en 2007 dans son si joli format « Light ». Avec sa carte R4 permettant de faire tourner toute la ludothèque de la console depuis une carte MicroSD, j’ai eu l’occasion de prendre en main de très nombreux jeux jusqu’à la naissance de Charly, l’arrivée de la PlayStation 3 et des jeux sur mobile.

Publicité pour la première Nintendo DS inclue dans Mario Party 5 pour Game Cube
Publicité pour la première Nintendo DS inclue dans Mario Party 5 pour Game Cube

Quoi qu’il en soit, la Nintendo DS aura indéniablement marqué une partie de ma vie de joueur, les Aventures de Bilou prenant d’ailleurs vie sur cette dernière. C’est donc avec un certain plaisir qu’aujourd’hui je suis reparti en quête des jeux qui m’ont marqué à cette époque. 4 titres manquent d’ailleurs encore dans ma collection pour clôturer mon TOP 20 : Aliens Infestation, Maestro Jump in Music, Plantes VS Zombies et Metroïd Pinball. Si l’on trouve toujours les jeux Nintendo DS a tout petit prix à l’heure actuelle, ceux-ci se montrent bien plus difficile à attraper sans excès !

Bien que je n’ai jamais trouvé la première Nintendo DS très jolie, mon ami Pierre m’en a légué une pour ma petite collection. Sortie au Japon en 2004 et chez nous en 2005, elle a été remplacée par le modèle Light bien plus esthétique en 2006. Je m’étais concentré sur ce modèle avec mon édition blanche, puis une verte et une rose pour les enfants.

Pourtant, la console a poursuivi son évolution, probablement surtout pour contrer sa facilité à être piratée avec la DSi qui sortira fin 2008 au Japon et début 2009 chez nous. Dès l’année suivante, c’est un modèle XL de la DSi qui sera commercialisé. Avec l’envie de redécouvrir la ludothèque de la Nintendo DS sur sa console d’origine, je me suis laissé tenté par une magnifique DSi XL jaune qui offre un nouveau regard sur les pixels du l’époque !

 


Fin juin, alors que les enfants étaient en examen et que la fin de l’année approchait, je m’étais donc offert quelques petits moments pour redécouvrir Space Invaders Extr3me 2 et Giana Sisters, deux titres que j’apprécie tout particulièrement ! L’occasion de vous partager une nouvelle Chronique Vidéoludique Artistique !

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Recyclage sur Game Boy Color

Recyclage sur Game Boy Color

Le printemps s’est poursuivi à la recherche et la découverte d’autres jeux issus de la ludothèque de la Game Boy Color avec parfois la surprise de constater que si l’on retrouve plus de recyclage de jeux des années 80 que je ne l’imaginais.

En effet, je gardais à l’oeil deux titres qui m’avaient marqué à la fin des eighties. Paperboy, titre que mes filles aiment beaucoup, ainsi que Wings of Fury, un jeu découvert sur le PC de mon voisin et qui m’avait laissé un très bon souvenir à cet époque. Je les imaginais tous deux retravaillé proprement et exploitant les spécificités de la portables de Nintendo, il n’en est rien, vous allez pouvoir le découvrir !

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Aux sources de la série Extreme-G

Aux sources de la série Extreme-G

La Nintendo 64 est une console que j’ai totalement boudée pendant de longues années. Je n’ai donc pas suivi l’arrivée de la licence Extreme G de Probe et Acclaim lorsque le titre sortira en 1997 sur la console.

A cette époque, je joue sur PC et dans le créneau, ce sont des titres tels que Wipe Out et Hi Octane auxquels je me suis essayé, je l’avoue sans grande réussite.


Ce n’est qu’en 2002 que je découvrirai la série Extreme G avec l’épisode 3 puis Association sur ma Playstation 2. Des courses endiablées et folles de motos futuristes, le tout sur des bandes son électro particulièrement géniales, de quoi à l’époque m’occuper en attendant de pouvoir découvrir quelques années plus tard F-Zero GX sur GameCube.

XGIII : Extreme G Racing (Acclaim, 2001)
XGIII : Extreme G Racing (Acclaim, 2001)

Trouvé pas hasard chez chez Mario Shop, XGIII : Etreme G Racing de course de moto futuriste super rapide était vraiment très sympa. Difficile à prendre en main, mais une belle alternative à F-Zero chez Nintendo… Les environnements étaient bien réalisés et surtout les musiques Trance entrainantes… Bref, ça décoiffe !

Je me plonge aujourd’hui dans ce premier Extreme G en tâchant de le regarder avec le regard d’un joueur de la fin des années 90. Lorsque le titre sort sur la Nintendo 64, il vient offrir une autre vision du jeu de course que ce que propose Mario Kart 64, d’autant qu’à l’époque, le nouvel épisode de F-Zero n’est pas encore sorti.

Graphiquement, les motos en 3D sont particulièrement rigides, bien plus que les vaisseaux de WipeOut. Ce n’était peut-être pas très attractif en 1997, aujourd’hui, je trouve que cela apporte un effet rétro assez amusant.

En solo, la prise en main est excellente ! On ressent cette vitesse folle, bien plus que sur le Pentium 120 MHz et ma petite carte graphique de l’époque. Ce sentiment de vitesse qui fera d’ailleurs partie de l’essence de la série.
Côté musique, Extreme G offre déjà une B.O. électro de qualité, totalement dans la mouvance de l’époque, une approche plus à mon goût que le côté underground de Wipe Out.

Oui, ce premier Extreme G me donne une bonne impression, les circuits essayés sont réussis, tortueux, plongeant, et j’y retrouve le plaisir de jeu que j’ai pu avoir avec les épisodes sur PlayStation 2.

Il semble qu’à l’époque le multijoueur pêchait de ralentissement…. Cela a-t-il été corrigé avec l’arrivée du jeu dans le catalogue du Nintendo Online ?

Après avoir été emballé par ce premier épisode sur le Nintendo Online, je suis maintenant content d’ajouter la cartouche à ma modeste collection de jeux sur Nintendo 64.

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Chronique vidéoludique artistique : Titus the Fox sur Game Boy

Chronique vidéoludique artistique : Titus the Fox sur Game Boy

Si le personnage de Lagaff pouvait difficilement trouver sa place dans un jeu vidéo hors France, l’idée du studio français Titus fut donc de simplement remplacer ce dernier par sa mascotte, un Renard devant dès lors retrouver sa dulcinée à Marrakech en traversant, les quartiers mal famés de Paris, les catacombes, les pyramides… Bien évidemment le « scénario » d’origine collait parfaitement au personnage de Moktar devant rejoindre sa Zoubida, à l’image du sketch à succès de l’humoriste français Vincent Lagaff !

D’abord disponibles sur Ordinateur PC, Amiga ou encore Atari, le jeu de plateforme offrait des graphismes colorés très réussis, dès sa sortie en 1991 pouvant rivaliser avec les premiers titres de la Megadrive et Super Nintendo. Le gameplay était plutôt original, tout en poursuivant l’idée proposée dans The Blues Brothers sorti 1 an plus tôt, notre héros peut ramasser des objets, caisses, fléchettes,… pour se débarrasser des ennemis, mais également transporter des trempolins et autres balles magiques pouvant également être utiliser pour accéder à des endroits en hauteurs. C’est dès lors tout la force de ce Titus The Fox, les niveaux sont remplis de passages secrets et autres raccourcis.

Très vite, la difficulté s’élève ! Il faudra évidemment trouver la sortie de chaque niveau, pas tellement linéaire, mais explorer celui-ci jusqu’à trouver le code secret, sésame permettant de reprendre l’aventure à un niveau précis lorsque nos vies sont perdues.

Finalement, le point négatif de ce jeu, comme une bonne partie des titres de Titus, c’est ce scrolling à écrans saccadés…

Titus The Fox Game Boy (Titus, 1993)
La cartouche de Titus The Fox sur Game Boy (Titus, 1993)


Alors, en 1993, lorsque je glisse la cartouche dans la console de mon ami, il faut bien admettre que la Game Boy a déjà eu l’occasion de nous offrir de belles réussites de jeux de plateforme : Astérix vient de sortir, mais nous avions droit durant l’été à l’incroyable Kirby’s Dreamland ! Un an plus tôt Nintendo élevait déjà le niveau de ce que la console monochrome pouvait proposer avec Super Mario Land 2 !

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