Avec près de 15 années dans la photo, nous arrivons à un moment critique d’achat d’un nouveau boitier photo. Vous l’aurez déjà lu sur ce blog, je garde toujours un oeil sur les nouveaux boitiers afin de ne pas rendre ce moment trop difficile à prendre et l’année dernière j’analysais déjà le nouveau Nikon D780, le D850, les modèles hybrides de Sony dans la gamme Alpha7 et les nouveaux Z6 et Z7 de Nikon.
Après quelques nouvelles mise à jour de mes recherches, et la comparaison entre le Z6II et le Z7II, nous faisions le pas de passer du Reflex numérique à la technologie hybride avec le Nikon Z6II, Nikon proposant de très agressives offres de prix en ce moment !
À moins que vous n’ayez vraiment besoin de la résolution supplémentaire du Z7 II, le Nikon Z6 II est clairement un meilleur choix pour la plupart des photographes. Il est nettement moins cher, a de meilleures capacités de mise au point automatique et de prise de vue en continu, une grande mémoire tampon qui s’adapte à plus d’images (puisque les fichiers sont plus petits) et il fonctionne mieux dans des situations de faible luminosité. Gardez à l’esprit que 24 MP est un résolution idéal pour la plupart des types de photographie, y compris la photographie de portrait, de mariage, de voyage et d’événement, donc si vous photographiez principalement dans ces genres, optez pour le Z6 II et ne regardez pas en arrière. Si vous avez 1 000 € de plus qui traînent, placez-le vers un excellent objectif Nikon Z prime comme le Z 50mm f/1.8 S. Cependant, si vous trouvez que 24 MP est limité pour les impressions plus grandes ou le travail demandé par vos clients, le Z7 II sera un excellent choix. (Un article à lire en anglais sur Photographylife.com)
Prise en main du Nikon Z6II
Le Nikon Z6II monté de son 24-70 2.8 Z en main
Dès sa prise en main, le Z6II, ici équipé de son objectif 24-70 2.8 en monture Z fait impression. Plus compact que les reflex de la marque, l’hybride Full Frame de Nikon est également plus léger tout en proposant des objectifs dédiés plus large, donc laissant entrer plus de lumière.
L’autre force de ce boitier, un auto-focus hyper intelligent de près de 270 points d’analyse, contre les 51 pour mes anciens boitiers. Clairement, on se trouve ici dans une approche assez différente, à l’image de que Sony propose déjà depuis un moment avec sa ligne Alpha7. Cela demande un peu de changement dans les habitudes, d’autant que l’on ne trouve plus de bouton pour switcher rapidement d’une mise au point AF-S, AF-C ou manuelle ainsi que l’option 51 points ou point centrale. Il faudra probablement jongler entre la détection de visage, d’animaux ou le mode multipoint. Spontanément, j’ai eu eu peu de mal à trouver le raccourci prévu à cet effet, caché entre la poignée et l’objectif….
Plus qu’à tester le résultat des photos ?
Arf, les fichiers ne sont pas reconnus sur le MAC !
Caramba, les vidéos issues du nouvel iPhone Pro 12 de madame m’auront mis quelques bâtons dans les roues. Ah, sur son téléphone, elles sont réussies, mais une fois importée sur mon vieux Mac Book Pro Mid2013 tournant encore sous OSX El Capitan, impossible de les ouvrir ou les prévisualiser ou même dans les importer dans ma vieil version de Final Cut Pro X 10.3
J’ai donc d’abord dû me décider à mettre à jour le MAC en choisissant High Sierra. C’est loin d’être la dernière version de l’OS, mais celle-ci devrait être adaptée à mon ancien ordinateur et me permettra de passer à FCPX 10.4.6 que j’ai l’habitude d’utiliser au quotidien. De fait, cela fait. Je peux maintenant prévisualiser les fichiers .MOV de son téléphone. Cependant, une fois importés dans FCPX , les images sont complètement brulées !
FCPX lors de l’import m’avait déjà donné un premier en m’annonçant que certains rushs étaient au format HRD. De fil en aiguille je constate donc que ces vidéos sont encodées en 1920p REC 2020 HLG. En quelques clics, j’ai donc la confirmation que FCPX par défaut, ne propose pas le bon profil colorimétrique pour ces vidéos, alors que nous sommes pourtant dans le petit écosystème d’Apple.
Dans sa vidéo en anglais, Mark Brown pour Editors Keys cible de fait le problème et comment le fixer. Comme pour les problèmes d’entrelacement, il faut entrer dans les réglages complémentaires du Rushs. Si la vidéo présente la manoeuvre sous FCPX 10.5, sur un FCPX 10.4, il faudra une fois avoir choisi les rushs à corriger sur la ligne du temps cliquer sur l’icone (i) de la fenêtre « inspecteur », puis en dans le petit menu discret du bas changer les métadonnées initialement sur « élémentaire » pour afficher le mode « réglages ». vous aurez alors accès à la possibilité de modifier les LUT et ce qui nous intéresse ici, la colorimétrie. Dans mon cas, elle était sur « Désactivé ». Nous aurions tendance à la mettre sur REC 2020 HLG, mais cela reste saturé, la bonne réponse sera : REC 2020 !
Depuis de nombreuses années, je fais cohabiter plusieurs versions de Final Cut Pro X sur une même machine. Devant travailler en groupe, il arrive fréquemment que nous ne pouvions complètement migrer notre version de Final Cut Pro X en même temps, quand l’une des personnes de l’équipe travaille sur un projet plus ancien, entamé dans une précédente version.
De fait, certains changements majeurs du logiciel du montage d’Apple impliquent une mise à jour de bibliothèque qui ne pourra plus être lue sur une ancienne version de FCPX. Voire, évidemment certaines versions du logiciel ne sont pas compatibles avec d’anciens ou nouveaux systèmes d’exploitations. Pour l’heure le grand changement imposé par Mojave, nous invite à rester au mieux sous High Sierra ou sous Mojave en fonction de la date d’achat de l’équipement.
Quoi qu’il en soit, jusqu’ici. Ce n’était guère problématique. Je pouvais très bien avoir sur mon ordinateur la version 10.4, 10.4.2 et 10.4.3 sur la même machine en renommant le fichier de l’application. Leur seul désagrément était de devoir remodifier quelques réglages de préférences d’espace à chaque switch de version.
Cependant, certaines nouvelles machines sous Mojave et Catalina nous ont obligé à passer un peu plus rapidement à 10.4.6 qui fort heureusement tourne sur ces deux versions de l’OS d’Apple, mais également sur High Sierra (en version 10.3.6 de l’OS)
Or étrangement, j’ai rapidement constaté des soucis avec des projets démarrés sous FCPX 10.4.6 dans ce cette situation de multi-version plutôt que de mise à jour de l’outil de montage vidéo. Ces problèmes se présentaient sous forme d’objet manquant ou par exemple de fond de couleurs devenant noir.
En général en exécutant FCPX en mode « suppression des préférences » (soit en appuyant sur OPTION et COMMAND) en même temps, ce genre de soucis se corrigeait, mais le problème est cette fois plus profond. La version 10.4.6 de Final Cut Pro X s’est adapté à la nouvelle interface « Metal » intégrée à Motion, l’outil permettant notamment de modifier des objets dans Final Cut Pro. Il est donc nécessaire que celui-ci soit également mis à jour sur la machine en version 5.4.3 au minimum.
Ce système de versionning ne fonctionne pas avec Motion. De fait, si je fais cohabiter deux versions, même en changeant leur nom, FCPX continue à faire référence à la version précédente et le bug reste donc présent !
— La problématique est bien ciblée, afin de pouvoir retrouver ces informations, je les publie en état. J’affinerais par la suite en profondeur, comment résoudre le problème, mais voici en gros la direction à prendre — …
Voilà une situation qui se présente de temps à autres sur les dernières versions de MacOSX depuis High Sierra (et Mojave également). Lorsque je plug un nouveau disque dur, notamment de marque LACIE D2 devant en principe faire 6, 8 ou 10to et que je souhaite le formater dans un système de fichier adapté au MAC, soit donc écrasé l’ancienne partition en FAT32 initiale, je ne parviens qu’à recréer qu’un partition initiale de 400mb ! Les instructions que l’on retrouve sur le site de LACIE n’aide pas à régler le problème et par ailleurs, il n’y est pas possible de retélécharger le logiciel « Lacie Setup Assistant ». Quoi qu’il en soit, je préfèrerais faire un formatage par moi-même.
Afficher tous les appareils
La solution est en réalité simple à appliquer, encore fallait-il le savoir, sur les derniers OS d’Apple, l’affichage par défaut de l’application « Utilitaire de Disque » est en volume et non en périphérique. A chaque tentative de reformater le nouveau disque, on se borne donc à reformater la partition initiale de 400mb. Il faut donc se rendre dans les menus du haut pour changer la vue en « Afficher tous les appareils » pour pouvoir alors non plus écraser la volume mais l’ensemble du disque ! Problème résolu !
Cette semaine (enfin, c’était il y a bientôt un mois maintenant), je suis en train de mettre en place mon nouveau PC au boulot. Si vous aviez bon souvenir, l’été dernier, j’avais été victime d’un début d’incendie dans ma tour et il était grand temps de remplacer cette dernière déjà rudement sollicitée depuis 2009. Même si une bonne partie de mes montages vidéo seront maintenant réalisés sous Mac, cette nouvelle machine reste taillée pour pouvoir faire du calcul vidéo mais également être la plus sur possible afin de ne perdre aucune données sensibles : Core i7 12 cœurs, 16go de mémoire, disques durs SSD en RAID… Sans entrer dans les détails, je souhaite surtout profiter de ce moment pour recenser tous mes outils de travail et faire un bon gros tri ! Alors autant vous partager tout cela !
Bon, bien évidemment, Adobe Reader pour la lecture de document PDF, un incontournable même s’il existe d’autres logiciels sur le sujet, dans mon cas disposer du même outil que la plupart des utilisateurs est important pour pouvoir comprendre leurs problèmes. La suite Office fait également partie de mes outils quotidiens dont Outlook 2013 pour la gestion de mes adresses emails. Cette dernière version se montre beaucoup plus rapide et stable que les versions précédentes… avec 500 mails entrants par jour et des données remontant au début des années 2000, j’ai tout de même besoin d’avoir quelque chose de solide !
Parmi les nouvelles applications « Cloud » qui ont changé ma vie se trouve EverNote. J’ai longtemps attendu avant de m’y mettre, mais j’aurais vraiment du mal maintenant à m’en passer. Il me permet d’avoir sur moi (ordinateur à la maison, au bureau, mon téléphone et ma tablette) une version centralisée de toutes mes notes ! C’est un peu comme si j’avais en permanence plein de PostIt collé sur moi ! L’outil n’est pas 100% parfait et certaines options impliqueraient de passer en version payante… j’aimerais par exemple pouvoir partager de manière collaborative certaines notes (options payantes) ou encore pouvoir convertir des listes de tâches vers GoogleTask. Je m’en sers par exemple pour préparer mes projets de montage vidéo et prendre des notes en cours de travail, pour faire des fiches machines de mon parc informatique, préparer des achats, faire des dossiers de recherches matériels, des fiches de procédures ou des pré-articles.
Autres petites applications encore souvent utile, Cute PDF Writer, qui permet de créer une imprimante virtuelle qui permet l’impression en fichier PDF. Cette option devient de plus en plus répandues dans les systèmes d’exploitation et logiciel, mais elle m’est encore bien souvent utile !
Enfin, reste le logiciel Druide Antidote, un outil magique pour les personnes qui comme moi se battent un peu avec l’orthographe, la grammaire et la conjugaison ! Certes, si j’avais le temps de relire tout ce que j’écris, il y aurait déjà pas mal de correction, mais l’aide d’un logiciel malin serait tout de même un plus ! Je vous dis « serais« , car malheureusement, cela fait bien longtemps que je n’ai plus accès à cet outil payant,… mais je reste très intéressé à pouvoir le retrouver dans ma boite à outil !
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