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Tag: forêt

A l’octet près !

A l’octet près !

Début de ce mois d’aout, revenant de vacances, l’ami Matt me laisse un petit message : « L’avancement du développement du jeu Wolfling Reloaded a bien progressé, et il reste de la mémoire pour ajouter de nouvelles musiques ! »

Voilà une excellente nouvelle. Depuis de longs mois je suis l’évolution visuelle impressionnante de la version finale de ce projet de jeu de plateforme action développée par Matthias Bock sur le Commodore 64.

C’était il y a déjà près de 5 ans que je me suis lancé dans l’écriture des musiques qui allaient accompagner le jeu dont une première version était sortie fin 2018 et à cette époque, pour mon second OST pour le C64, j’avais pu repousser les limites et proposer 5 musiques différentes ainsi que deux « gimmicks ». Comparativement à mon premier projet, Powerglove, j’étais donc alors très enthousiasme !

Ajouter de nouvelles musiques, c’est que je n’avais pas attendu le feu vert de Matt pour y penser. Depuis l’annonce de l’envergure prise dans cette version Ehanced de Wolfling, j’avais très vite songé à deux musiques supplémentaires qui pourraient accompagnés les nouveaux environnements envisagés : La forêt et les sombres cavernes. Les choses auraient donc pu s’arrêter là ! Le tout tenant dans la limite de place allouée par Matt pour la musique, soit 6772 bytes !

Mais il me restait grandement l’envie d’exploiter le thème principale « Nightmare » de l’introduction dans une musique de niveau, qui sur la version actuelle Commodore 64 n’était joué que lors de l’introduction du jeu, là où je lui avais offert une déclinaison très « Kirby » dans la mouture NES/Famicom.

Souvenez-vous, à l’origine le thème Nightmare s’inspire d’une composition à la guitare de mon frère Pype à laquelle j’avais tenté d’apporter encore un peu plus d’une couche épique me faisant penser, certes d’assez loin, au générique de Game of Thrones ! Pour cette nouvelle mouture je voulais une approche plus eighties, je me suis retrouvé assez vite à jouer avec un arpège de basse me rappelant au choix le générique de Grand Prix Circuit ou d’un peu plus loin le générique de la nouvelle série phare Stranger Things

Le second défi était pour moi de retravailler le thème principal qui accueillerait les joueurs de cette nouvelle version du jeu ! Une version améliorant les graphismes, offrant de nouveaux mondes se devait à mes orreilles de surprendre dès le générique du jeu, d’autant que la basse composée en 2018 que je trouvais originale à l’époque était loin de me convaincre aujourd’hui. Je m’étais donc lancé dans une ré-écriture ambitieuse, prolongeant la musique par la 3° partie mélodique écrite sur la NES dont j’avais fait l’impasse pour le Commodore 64.

Oui, mais voilà… je déborde maintenant largement la mémoire allouée pour le code de la musique !

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Hé Link, réveille-toi !

Hé Link, réveille-toi !

Après une semaine d’impatiente, je,… nous, avons entrepris de nous lancer dans la grande aventure de Link sur Cocolint Island, soit Legend of Zelda : Link’s Awakening sur Nintendo Switch. Si j’ai d’abord eu l’occasion de me faire un court aperçu sur la console du frangin, au bout d’une semaine et 3 courtes soirées de jeu, je suis personnellement arrivé aux portes du 4° donjon, derrière la cascade. Mais mon aventure serait probablement moins intéressante que celle des enfants. Car oui, pour la première fois, je peux vivre l’effervescence de l’attente, de l’achat et la découverte d’un tout nouveau jeu vidéo avec eux ! « Alors papa, tu l’as reçu le Zelda ? ». C’est d’autant plus amusant que jusqu’ici, ce genre de jeu dit « Action-RPG » qui implique de découvrir tout un petit monde en accédant à de nouvelles zone tout en rencontrant des personnages et combattre des ennemis épée à la main était inconnu pour eux. Ce qui me rappelle bien évidemment mon enfance, lorsque moi même je découvrais pour la première fois l’univers de Zelda sur la Gameboy de mon voisin. Ce sentiment de grande épopée, de monde à explorer et de donjons à parcourir.

Legend of Zelda - Link's Awakening - Switch
Legend of Zelda – Link’s Awakening – Switch (War Legend)

Si à l’époque, j’avais longtemps trébuché sur ce qu’il fallait faire au début de l’aventure. Ici, Charly savait qu’une fois réveillé, Link devait partir sur la plage retrouver son épée, afin de commencer l’aventure. Au début de l’aventure, les enfants ont peu de chance de vraiment se perdre. Ils peuvent promener Link dans le village où ils découvrent un peu les mécaniques de jeu. Se rendre sur la plage pour retrouver son épée, mais également repérer l’entrée de la caverne Flagello, le premier donjon de l’aventure nécessitant une clé pour y entrer, ou se promener dans la forêt couverte de brume, forêt où se cachent des ennemis un peu plus agressif et un étrange raton laveur.

Héhé, tu vas te perdre dans la Forêt !
Héhé, tu vas te perdre dans la Forêt ! (War Legend)

Là aussi, Charly m’avait vu faire et il savait donc qu’un champignon était à trouver et qu’il fallait ensuite le donner à une sorcière pour faire une potion magique. Néanmoins, la tâche n’est pas si facile à résoudre pour mes jeunes joueurs, qui n’ont pas compris que le Raton Laveur les envoyait se perdre dans la forêt faussant donc leurs repères. Qu’importe c’est l’occasion d’apprendre à manier l’épée, se protéger avec son bouclier et surtout analyser les mouvements de son adversaire pour lui donner le coup fatidique ! Sans oublier de couper du buisson, histoire de trouver des coeurs et des émeraudes (De mon temps, c’était des diamants mais je jouais en monochrome… les filles ont bien évidemment constaté que, puisque ces pierres précieuses étaient vertes, c’était des émeraudes !)

Papa a donc donné un petit coup de main pour se repéré dans la forêt, et… nous avons pu récupérer la clé pour se rendre au donjon… On sauve, on va faire dodo… mais non, non ! Ce n’est pas moi qui vais traverser le donjon à ta place Charly !

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Vacances en Poitou Charentes à Six – 2° partie

Vacances en Poitou Charentes à Six – 2° partie

Repartons sur les routes de France pour la suite de notre périple à six dans le Poitou – Charente dont je vous ai entamé le récit il y a quelques jours. Il aura donc fallu adapter le Roadbook pour se partager entre des activités pour les enfants et la visite de jolis petits villages pour papa et maman, mais aussi ramener de jolies photos ! Et sur ce coup-là, nous avons beau être photographes tous les deux, la mission s’est avérée plus difficile que par le passé. Tout d’abord il y a Rose qui gigote dans tous les sens. Les filles sont les premières à poser et Charly bougonne dans son coin. Le temps que l’on arrive à le faire venir, traînant la patte, les deux miss se sont chamaillées et le plus souvent, Alice s’en va en boudant !

Parfois, j’abandonne (Limoges se soldera par une seule photo rue de la boucherie), parfois je m’obstine malgré la difficulté de trouver comment tirer parti de ce champ de tournesol qui commence à tourner de l’œil pour finir par vous ramener de jolis souvenirs !

vacances 2016 - Parc Defi Planet' - La forêt de farfadets
vacances 2016 – Parc Defi Planet’ – La forêt de farfadets

J3 Le Parc Defi’Planet et Angles-sur-l’Anglin

Pour cette troisième journée, j’avais choisi de nous orienter vers le département de la Vienne avec comme premier objectif le parc Defi’Planet sur le thème de l’écologie. En route donc à travers les nombreux champs de tournesol, le temps d’une photo.

J3 - Domaine de Brassac - DefiPlanet' - Angle sur l'Anglin

Enfin, si les loustics’s se montrent coopératifs ! Ce qui est loin d’être gagné durant ces vacances. Charly fait le sot, Juliette traine, Alice première à faire un sourire, fini par grogner et Rose se tortillent dans tous les sens ! On a beau être photographe tous les deux, ce n’est pas si facile de ramener les photos que l’on veut !

S’il est possible de faire de bien nombreuses choses à Defi Planet’ et même y séjourner dans un arbre, nous nous sommes focalisés sur la visite du parc, une balade de pas loin de 3 heures. La première partie nous transporte de village en village. Une étape dans les campagnes de la France d’antan où l’homme était encore en communion avec la nature, en passant par la Hongrie, le Maghreb ou encore la Mongolie. La 2° partie se déroule dans la forêt des farfadets. Un peu de fraicheur sous les arbres et de nombreuses activités, énigmes et petites scénettes animées toujours centrées sur l’impact de l’homme sur la planète, un sujet qui passionne fortement Charly parfois même de manière démesurée !

La suite de la journée fut plus improvisée. Armés de notre Smartphone et de la 4G, nous avons cherché divers petits villages typiques de la région. Ce n’est évidemment pas les Châteaux qui manquent dans le coin, et nous nous sommes rendus dans les petites rues d’Angles-Sur-l’Anglin et les ruines de son château. Si la vue est très jolie et la balade pittoresque, nous regrettons madame et moi l’absence de petits commerces et artisans qui donnent en général un peu de vie à ces « Plus beaux villages de France ». La balade du retour nous permet de passer en voiture par d’autres jolis villages sans pour autant avoir le temps de nous y promener tels que Chauvigny et Confolens.

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Sous l’océan

Sous l’océan

Cette année encore, les instits des classes maternelles se sont surpassé(e)s pour réaliser avec les enfants une magnifique exposition sur le thème de l’Océan, la mer, l’eau…  Charly en première aurait lui aussi réalisé quelques dessins, mais on ne les a pas trouvé. Quoi qu’il en soit, je l’entends depuis le début de l’exposition m’expliquer que l’eau se transforme en glaçon quand il fait froid et même en gaz dans l’air !

Seul regret évidemment, le CD « Ferdinand le Goéland » à nouveau écrit et composé par Jean-Marie Gougeon n’était plus proposé en vente à l’école, fil conducteur tout au long de l’année en classe, j’aurais vraiment aimé pouvoir partager cela avec les enfants comme nous l’avions fait l’année dernière avec La Forêt.

Tout près de chez nous

Tout près de chez nous

Dans les bois d'Avister

La pluie, la grisaille, le froid, les microbes… l’hiver, c’est parfois bien déprimant ! On en oublierait presque que nous sommes partis trouver refuge entre pré et forêt, sur notre rocher d’Avister, et que lorsque que le soleil montre le bout de son nez, il ne faut pas grand chose pour aller profiter de ce beau coin de nature…. et parfois même, on y découvre des constructions inattendues !

Bonnets et écharpes sont toujours de mise, mais quel plaisir pour eux d’aller prend un bon bol d’air… et quel plaisir pour nous de profiter de ce petit paradis tranquille.