Il est temps pour mon Google Pixel 3a de passer le flambeau au nouveau Google Pixel 5 lancé l’automne dernier, de quoi le mettre par ailleurs en concurrence avec l’iPhone 12 Pro de madame.
Avec le Pixel 5, Google réalise un coup de maître, proposant un smartphone compact, léger, compatible 5G, et dont la qualité photo impressionne toujours. Le tout à un tarif très abordable.
Déjà mis en place depuis Android 10, la navigation dîtes par geste a pris le pli sur les traditionnelles 3 boutons qui permettent sur votre Smartphone de retourner en arrière, revenir à l’écran principal ou voir l’ensemble des applications actives.
La nouvelle approche imposée sur mon nouveau Google Pixel 5 offre quelques pixels de lecture en plus, mais à l’usage, il m’arrive bien souvent de soit perdre du temps pour retourner en arrière, soit de retourner en arrière de manière non volontaire. Par ailleurs, le geste pour visionner les applications en cours est le même que pour le retour à l’écran… mais avec une pause plus longue. Bof, là aussi… je suis pas fan.
La bonne nouvelle est qu’il est tout à fait possible de revenir à l’ancienne approche dans les réglages de votre smartphone !
Comment utiliser la navigation par gestes sur son Android
La navigation par gestes c’est une nouvelle manière de se déplacer dans les menus de votre smartphone. Il s’agit en fait de dire adieu aux trois boutons en bas de l’écran pour gagner un peu de place. Il faudra néanmoins passer par une période d’adaptation pour maîtriser cette navigation par gestes, mais Android propose un entraînement pour commencer à s’y faire. Voyons comment accéder à cette fonctionnalité et quelles sont les différences entre les surcouches des fabricants. (Une astuce à découvrir sur Android-MT)
Désactivée dans un premier temps, j’ai néanmoins fini par m’habituer à cette option et à la sensibilité de cette dernière.
100% eMedia : Le Projet Ruffle à la rescousse du Flash Player
Aujourd’hui la technologie Flash d’Adobe est abandonnée depuis déjà plusieurs années. Cependant, depuis le 1° janvier 2021, le player Flash s’est auto-désinstallé de la plupart des ordinateurs pour des questions de sécurité. Il n’est donc plus possible de jouer ou découvrir en ligne tout ce patrimoine propre aux Serious Games de cette génération. J’ai donc utilisé l’outil en ligne Ruffle qui permet d’émuler un fichier .SWF afin de garder un souvenir sur Youtube de notre projet de Noël développé il y a 11 ans.
Je me garde la référence ici, elle me sera utile pour trouver des solutions aux nombreuses petites applications et animations eLearning développées au cours des ces 20 dernières années…
Scoop : Dropbox nous impose de passer à la caisse.
En cherchant ce matin la raison de pourquoi les photos de mon smartphone ne se synchronisaient plus vers mon compte Dropbox, j’ai constaté dans les menu de l’application, en rouge, que je dépassais mon quota d’appareils connectés !? Sur mes 23 devices, seuls 3 me sont autorisés à mon compte « Basic », le compte gratuit de l’application web de synchronisation de fichiers dans le cloud que j’utilise depuis plus de 10 ans !
D’une rapide recherche sur la toile, je découvre donc que depuis la mi-mars, Dropbox a décidé de limiter le nombre de machines synchronisables sur les comptes gratuits, rendant pour ma part son utilisation totalement impossible telle quel.
Ai-je d’autres alternatives que de passer à un abonnement « Plus » à 99€/an ? Si à titre professionnel, je dispose d’un équivalent à Dropbox propre à mon employeur, j’ai malgré tout besoin pour mes autres activités besoins de pouvoir accéder à mes contenus « Dropbox » à tout moment sur 2 smartphone, 2 tablettes et un minimum de 5 ordinateurs… Mais quoi qu’il en soit, la force de Dropbox était que je pouvais avoir sur n’importe lequel des ordinateurs, tablettes ou smartphone que j’utilise au quotidien tout une série de document et surtout de photo « mémo » ainsi que l’assurance que tout les contenus que je crée depuis mes Smartphones s’y retrouvent automatiquement ! Difficile de trouver mieux ailleurs.
Voilà un peu plus d’un an que j’encense mon Google Pixel 2 qui fait partie des meilleurs Photophones, non pas grâce à un capteur photo défiant la concurrence mais bien grâce aux prouesses des algorithmes et intelligences artificielles développés par Google. Des éléments parfaitement intégrés dans ce Smartphone.
Deux points fachent cependant. Tout d’abord, les deux premiers Google Pixel n’étaient disponibles que dans une poignée de pays. Le dernier Pixel 3 quant à lui, n’est toujours pas officiellement disponible en Belgique. Ensuite, là où l’approche de Google à l’époque du Google Nexus pour contrer ses rivaux étaient de proposer un Smartphone à un prix modéré sans concession de technologie avoisinant les 400€, les Googles Pixels à leur sortie fleurtent les 1000€.
Mon Google Pixel 3a – Les Mondes de Cyborg Jeff, 2019
Mais voici une bonne nouvelle ! Des rumeurs persistantes annoncent « déjà » un Google Pixel 3a qui devrait tomber sous les 500€ pour ce printemps !
Le Google Pixel 3a, modèle milieu de gamme du Pixel 3, serait vendu au prix de 450 euros en Europe. Un tarif agressif qui rappelle le positionnement du Nexus 5 à son époque. Une version XL sera aussi de la partie. Est annoncée une disponibilité dans les coloris noir, blanc et violet au printemps 2019. (Une info Phonedroid)
Les quelques infos que l’on peut déjà retenir serait un écran OLED de 2220 x 1080 pixels (5’6 et 6′ pour le XL). un processeur Snapdragon 670, 4go de RAM une batterie 3000Mha un capteur photo 12MP à l’avant, 8 à l’arrière. La finition du Smartphone pourrait être un peu moins « noble » afin de réduire les coûts. Bien évidemment, l’un des éléments important sera de savoir avec plus d’exactitude si Google aura misé sur le même capteur photo ou s’il aura là aussi tenté de réduire les coûts.
Bon, j’imagine ne pas avoir à me préoccuper du protocole https que je pensais rester uniquement nécessaire au site web utilisant des paiement en ligne… Mais à l’heure de la sécurité des « données utilisateurs », Google a décidé de fortement pénaliser les sites web n’ayant pas migrer vers ce nouveau protocole dans les mois à venir… Voilà qui m’oblige donc à me pencher un peu plus sur le sujet notamment via cet article publié chez Press-Citron.
« Le passage d’un site en HTTPS est un sujet d’actualité. Tout le monde en parle et chacun donne un avis plus ou moins éclairé sur le sujet. Si vous souhaitez optimiser votre site internet ou même créer un site internet vous devez vous y intéresser. Il nous a semblé indispensable d’expliquer pourquoi Google demande le passage en HTTPS des sites internet et quels sont les impacts sur les sites web existants. » (Pourquoi et comment passer son site en HTTPS, Press-Citron)
Sans entrer dans les détails, la migration ne se présente pas comme une procédure simple à mettre en place, elle s’annonce même comme relativement couteuse (jusqu’à 2000€) s’il vous faut passer par un spécialiste. Il y a lieu en effet de toucher à des points sensible de clé de cryptage, interfaçage domaine/référencement et ré-écriture d’URL.